Mon enquête de fin d’étude

Voilà, mes deux années d’études de Journalisme se terminent lundi avec la remise de l’enquête de fin d’étude, sorte de thèse pour nous élèves de l’IEJ Marseille.

Après deux mois de travail fort acharné, d’enquêtes, d’appels téléphoniques à des vétérinaires, des associations, des mails à des hôteliers d’un genre particulier à l’autre bout de la terre, des recherches d’images libres de droits, des prises de photos ou de vidéos, des montages et des heures et des heures d’organisation, je pense qu’elle est fin prête même si bien sûr j’appréhende l’heure du jugement dernier (par l’école et le prof de web). J’y ai mis tout mon amour, toute mon énergie ( ma tendinite au poignet en témoignera ), toute ma patience ( et je l’ai parfois perdue ). Bref je vous livre mon bébé.

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http://www.animauxetvacances.com est un site internet qui vous apporte les solutions pour partir en vacances avec ou sans vos animaux. Comment bien préparer mon départ avec eux ou comment bien organiser leur séjour s’ils restent, quelle solution de garde choisir. J’espère que vous l’apprécierez.

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Pour la partie MP2013, j’ai réalisée une vidéo avec ITV intégrée de Picasso céramiste avec un chapeau qui l’accompagne.

L’exposition Picasso céramiste et la Méditerranée est installée dans la belle chapelle des Pénitents Noirs. Cette exposition nous montre une phase peu connue de l’artiste. Dans les années 1950, Picasso a largement exploré la thématique de la civilisation méditerranéenne sur tous les supports, peintures, gravures, lithographies … mais aussi l’art de la céramique. L’exposition présente cent cinquante oeuvres autour de cette même thématique, certaines d’entre elles n’ont même jamais été montrées… 
 
Infos pratiques :
Du 27 avril au 13 octobre
TARIFS : DE 6 À 8 €
Ouvert tous les jours de 9h30 à 19h30
 
 

Et la 2e Thèse sur les Jeunes qui partent travailler à l’étranger c’est ici

 
 

Julie Viboud

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Et si le Stade m’était conté …

À Marseille, il y a deux choses essentielles pour tout vrai Marseillais qui se respecte. L’OM et la Bonne Mère. Mais que serait l’OM sans son mythique stade Vélodrome ? Aujourd’hui l’enceinte est en pleine transformation. Mais il a une histoire à nous conter. Et quoi de mieux qu’un vrai grand père marseillais pour s’en charger.

 

Le stade vélodrome - cliché d'époque

Le stade vélodrome – cliché d’époque

Antoine est un fan de l’OM de la grande époque et ce jour là sur le Prado, il regarde la transformation du vélodrome d’un air nostalgique. «Sais-tu, mon petit que le Vélodrome accueille les matches de l’OM depuis 1937 ? Avant, les Olympiens se produisaient dans le stade de l’Huveaune, propriété de l’Olympique de Marseille.»

Je demande à Antoine de me conter le stade, depuis ses débuts. Il commence alors son récit avec un plaisir non dissimulé.

« La ville de Marseille souhaitait, à la fin des années 20, ériger un stade municipal. En 1935, l’architecte parisien Henri Ploquin, propose à la construction un stade olympique comprenant une piste et un palais des sports. Tu te rends compte « minotte » que c’est un parisien qui a dessiné le stade ! Enfin bref, bien sur on avait pas les sous alors on a fait ça à l’économie, on a fait que le stade. Le 28 avril 1935, le maire a posé la première pierre, sur les ruines des anciennes usines automobiles Turcat-Méry.

Le stade Vélodrome fut inauguré le 13 juin 1937 devant près de trente mille spectateurs. je m’en souviens encore, j’étais minot ! J’étais impressionné ! C’était un sacré événement ! Ils avaient pour l’occasion organisé une grande journée sportive avec de l’athlétisme et une course cycliste. Ils avaient même organisé match amical entre l’Olympique de Marseille et les Italiens du Torino Football Club. L’OM à gagné… Émile Zermani est le premier footballeur à marquer un but dans le Stade.

Au début on organisait au Stade Vélodrome des compétitions cyclistes. C’est de là que lui vient son nom. C’était un stade multi-sports. Peu à peu, les gradins ont « grignoté » la piste cyclable. Les quatre tribunes portent des noms de sportifs (le coureur à pied Jean Bouin, le cycliste Gustave Ganay), d’une figure historique de la peste de 1720 (Virage Sud Chevalier Roze), mais aussi d’un supporter charismatique mort en 2000 (Virage Nord Patrice De Peretti).

Au début les Marseillais n’adoptaient pas si facilement le tout nouveau stade, tu comprends, c’était le « stade de la mairie ». Pour les habitants, le vrai stade de l’OM c’était le stade de l’Huveaune. Les supporters avaient même financés la construction des tribunes au début des années 1920. Mon père y avait mis quelques sous, ça avait rendu ma mère folle de rage ! »

 

La seconde Guerre et l’après guerre

 

« Comme prévu, le Vélodrome accueille certains matchs de la Coupe du monde de football de 1938. Mais le football n’y était pas le seul sport pratiqué : les marseillais ont pu y voir du football américain, du hockey sur gazon et même des parties de tennis sur gazon.

Pendant la Seconde Guerre mondiale et malgré les réquisitions régulières des armées françaises, allemandes puis américaines, les compétitions sportives continuaient. Il y a même eu un match de baseball joué par les troupes américaines à la Libération. Tout un symbole ! On y a assisté avec les collègues, même si on comprenait rien à ce sport !

Après la guerre, l’OM partageait le stade avec le Marseille XIII Rugby League de Jean Dop. Y’a eu du monde dans ce stade tu sais minotte : Marcel Serdan pour la boxe, les Harlem Globetrotters en 1951, une ronde de Formule 1 en 1953, les samedis cyclistes animés par Payan (cycliste), des arrivées du Tour de France cycliste, de l’athlétisme…

Autour, Marseille se developpait avec la construction de l’unité d’habitation de la Cité radieuse, la tour de France 3 Méditerranée.

Puis en 1965 il y a eu le scandale ! Marcel Leclerc, le nouveau propriétaire de l’Olympique qui etait alors en deuxième division, s’est opposé à Gaston Defferre. Il avait décidé de quitter le stade Vélodrome tant que ses exigences n’étaient pas satisfaites. Il réclamait une subvention annuelle fixe, une baisse des taxes et la suppression du loyer payé par le club à la municipalité. Il lui avait même écrit « Marseille, c’est Chicago* » (*ville des États-Unis ayant connu de nombreuses affaires de corruption).

Le stade était donc inoccupé, et la Mairie a fini par céder un an plus tard. Cette même année le siège de l’OM qui était place Félix-Baret est transféré au Vélodrome. »

 

« C’est pas les premiers travaux que je vois minotte »

 

« La première fois qu’ils ont rafraîchi le stade c’était en 1970. Rien de spectaculaire, ils avaient juste remplacé les projecteurs des tribunes Ganay et Jean Bouin pour les événements nocturnes. Puis en 1971, ils ont ajouté 6 000 places assises. Ça avait entraîné la réduction de la piste cyclable et la disparition de la piste d’athlétisme. Le Vélodrome avait donc 55 000 places en comptant les places debout. Après ils ont aussi fait des travaux au début des années 1980 en vue du Championnat d’Europe de football de 1984. Du coup l’OM était retourné au stade de l’Huveaune.

Bernard Tapie devient président de l’OM en 1985. C’est lui qui a décidé de supprimer la piste cyclable et réaménager les deux virages. Le stade n’était dès lors plus multi-sports. Ils ont construit la même année la ligne 2 du métro de Marseille pour aller au stade. Tu vois j’ai pas alzeimer, minotte, je me souviens de tout ! 

Après, ils ont fait une grosse rénovation pour la Coupe du monde 1998. Il fallait que le stade atteigne les 60 000 places assises. C’est là qu’ils ont construit tous les gradins. À l’époque on parlait de 32km de gradins, tu imagines « petite ». Du coup en février 1996, ils ont fait une cérémonie au cours de laquelle d’anciens joueurs du club comme que Jean-Pierre Papin ou Mario Zatelli ont laissé leurs empreintes sur des dalles de ciment. Je crois qu’elles sont au Musée boutique de l’OM maintenant. Ils ont même vendu les morceaux de tribunes détruites. Et moi, comme un couillon, j’en ai acheté un. À l’époque on était pas content que le nouveau stade n’ai pas de toit, et on le trouvait trop grand. Y’a même ce gars, attend voir… Rolland Courbis ! il a surnommé le stade  « l’Enrhumeur ». Et oui minotte, y avais aucun écho et on y prenait toujours froid ! »

 

Les nouveaux travaux

 

« On a souvent parlé de couvrir le stade ou de l’agrandir. Mais tu sais qu’à Marseille on parle beaucoup. C’est grâce à la candidature de la France à l’organisation du Championnat d’Europe de football de 2016 que Marseille a du revoir son stade. Le cahier des charges de l’UEFA impose une rénovation majeure du stade.»

Antoine contemple le Vélodrome en travaux silencieux.

« Faut que je rentre sinon ma Lucienne va me disputer. La suite minotte, tu la connais. Les travaux, les nouvelles polémiques, tout ça c’est juste l’histoire qui se répète. »

 

 

 

Julie Viboud

 

Et une parution dans la Marseillaise, une !

Ce matin 26 Avril 2013, tous ceux qui se sont procurer la Marseillaise on pu nous admirer

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et nous lire dans le supplément MP2013 ! 

(On note la qualité d’impression bien pourrie
sous la photo qui rend la Légende illisible ….)

Mon article à moi est en page 15 ! 

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Allez ! On fonce au kiosque le + proche !!!

et pour compléter ….

http://www.timetoast.com/timelines/ateliers-de-leuromediterranee

Lumières sur la capitale

Ce samedi, beaucoup de marseillais sont allés faire les soldes au centre commercial Grand Littoral. En sortant d’H&MMango ou autres magasins ils ont pu assister vers 18h  à la grande parade des lumières organisée dans le cadre de Marseille Provence 2013.

 


 Ce weekend sonne le coup d’envoi des festivités de l’année de la culture. Un programme riche et varié était proposé aux Marseillais pendant deux jours. samedi à 17h30, tous étaient invités à admirer le coucher du soleil depuis les parkings du centre commercial Grand Littoral. A peine le soleil couché que lumière et musique retentissent déjà ! Trois camions, une voiture et deux motos tous plus lumineux les uns que les autres paradent sur le parking du haut en direction de l’esplanade de la grande roue en contre bas. L’ambiance est festive et le parking du centre commercial noir de monde. On se laisse embarquer par la fête, 2013 nous voilà !

Julie Viboud

ÉCRIT POUR CITYVOX

 

 

Marseille, ville connectée

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Partout, il existe une multitude d’écrans dans l’espace public, on les croisent sans même s’en rendre compte, ils font partis de notre quotidien. Les écrans géants de la rue, les écrans plasma des magasins, ceux des réseaux de transport ou simplement les écrans de nos smartphones… Ces dispositifs sont appelés des « Média Façades Urbaines ». Ils sont indépendants les uns des autres. « Connecting Cities » veut relier l’ensemble des Média Façades Urbaines, créer une connexion Européenne et promouvoir des contenus artistiques. Dès février 2013, c’est au tour de Marseille !

Connecting Cities c’est donc cette vision ambitieuse de fonder un réseau culturel interdisciplinaire qui contribue de façon durable à un développement médiatique et numérique de qualité dans nos villes Européennes.

Concrètement, chaque ville du réseau reçoit durant 3 jours de workshop/séminaires des artistes, commissaires, experts locaux et européens afin d’intégrer progressivement ce réseau et de développer plus avant les projets artistiques…

Porté par la structure Videospread et soutenu par Marseille-Provence Capitale Européenne de Culture, « Connecting Cities » à Marseille se tient en deux temps :

– Un Workshop/ Séminaire a eu lieu du 6 au 9 février 2013 à la Maison de la Région Canebière.

– Une Installation artistique interactive se tiendra les 9 et 10 mai 2013 à la Friche de la Belle de Mai.

Deux mots sur Videospread… Depuis 2006 à Marseille, ils diffusent des vidéos d’art ou des programmes sans son sur les médias façades des grandes villes : Melbourne, Amsterdam, New-York, Copenhague, Paris, Nice, Londres, Milan, Toronto … En participant depuis l’origine au développement et à la réflexion de l’European Media Façade Network, c’est tout naturellement que Videospread accueille Connecting Cities à Marseille dans le cadre de la Capitale Européenne de Culture.

3 Questions à… Céline Jouenne, directrice de Videospread

  • Pourquoi cette démarche ?

Principalement pour faire une résistance en douceur au flot d’images publicitaires qui nous sont imposées au quotidien. Il faut également éduquer nos enfants et leur donner des clés de lecture et de décryptage des flux d’images qui nous sont proposées.

  • Il me semble que le but est de diffuser sur les écran urbain des oeuvres d’art ? Quand verrons-nous ces oeuvres sur les écrans urbains ?

 Oui, des programmes d’art vidéo. Le réseau produit en 2013 une dizaine d’oeuvres qui seront montrées dans les différentes villes à l’occasion des soirées de diffusion Connecting Cities Networked Cities events. Marseille est concernée pour le mois de Novembre. Nous serons en diffusions simultanées avec la ville d’Istanbul. Les dates exactes sont à confirmer.

  • Quels sont les supports concernés ?

Sur Marseille, comme il n’y a quasiment pas d’écrans urbains, nous serons sur des projections ponctuelles. Nous planifions une installation avec un écran extérieur, certainement à la Friche.

Julie Viboud 

ECRIT POUR CITYVOX ici

Embarquement immédiat au J1

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L’atelier du large ou 500 m2 sur le plateau du J1, pour présenter et expérimenter des projets artistiques participatifs.

Entre la mer et la ville, a proximité de la cathédrale de la Major et de la Joliette, le J1 est un hangar de 6 000 m2 en béton armé, dessiné dans l’entre-deux-guerres par Gaston Castel, alors architecte du département.

Au dernier étage, sous la grande charpente métallique, l’Atelier du large est un lieu d’expositions et d’ateliers …

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Julie Viboud

 

CIRCUS CIRCUS

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Un mois de festivités, 50 spectacles, 200 représentations, le Cirque envahit la Capitale ! À travers tout le territoire, les acteurs du cirque se mobilisent pour faire vivre et évoluer cet art dans la rue, dans les théâtres, sous chapiteaux…

Cirque en capitales c’est un mois de festivité, du 25 janvier au 24 février 2013, où toutes les esthétiques seront conviées : cirque de tradition, cirque contemporain, événements populaires de plein air…   POUR LIRE LA SUITE ON CLIQUE SUR CITYVOX

Julie Viboud