PAS DE THE END POUR LES VIDÉOCLUBS !

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À l’ère d’internet, où le téléchargement est pratiqué par quasiment tout le monde, on pourrait penser que les vidéoclubs sont condamnés. Que nenni ! Si beaucoup ont fermé, d’autres résistent.

 

Tout d’abord, un vidéoclub c’est quoi ? C’est une boutique où l’on peut louer des films ou d’autres productions audiovisuelles.

En 2009, les Français dépensent 1,39 milliard € en achat de vidéogrammes. La dépense des ménages en vidéo augmente ainsi de 0,5 % par rapport à 2008. Le chiffre d’affaires de la vidéo à la demande est estimé à 82,4 M€ en 2009, contre 53 M€ en 2008. Bref, les Français sont friands de films et il existe aujourd’hui de nombreux moyens pour se procurer des vidéos.

 À l’ère numérique, les vidéoclubs se meurent. Les temps sont devenus beaucoup plus difficiles pour eux depuis dix ans. Avec l’arrivée du téléchargement, ils ont d’ailleurs perdu 35 % de leur chiffre d’affaires au meilleur des cas, au pire, ils ont fermé. Difficile pour eux de lutter contre le géant internet, paradis des films piratés ou téléchargeables légalement.

 Entre eMule, Shareaza, iTunes et toutes les chaînes de TV de VOD (Video On Demand), tout le monde peut regarder de chez lui le film qu’il souhaite… sans se déplacer.

 Même si la loi Hadopi (lutte contre les téléchargements illégaux) et la fermeture soudaine du titan Megaupload en ont calmé certains, les contrefaçons continuent de circuler. Entre la reproduction sur Dvix et leur commerce, ces pirates cumulent les illégalités et s’en tirent souvent avec de simples avertissements.

 Bref nombre de vidéoclubs ferment. Gros ou petits, indépendants ou franchisés… La raison est donc le piratage de plus en plus répandu, mais aussi, une taxation de plus en plus sévère (TVA + 2% pour les films « tout public », TVA + 10% pour les films pour adulte), une taxe professionnelle englobant les DVD comme une immobilisation incorporelle (c’est-à-dire, si on prend la définition du dictionnaire, un actif non monétaire identifiable et d’utilisation durable sans substance physique, qui permet à l’entreprise d’avoir une certaine pérennité). Ajoutons un chiffre d’affaires en constante régression… Leur avenir est bien noir.

À News of Marseille, on a trouvé deux résistants. La diversification de l’activité serait-elle la clé de la survie ? Réponse en images…

Julie Viboud

 

Infos pratiques :

Videodrome

8, rue Vian
13006 Marseille
04 91 42 99 14

Cyber Vidéo

17, rue des Trois-Frères-Barthélemy
13006 Marseille
04 91 58 89 79

 

 ARTICLE ÉCRIT POUR NEWS OF MARSEILLE 
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